JOACHIM HORSLEY

ALBUM

JOACHIM HORSLEY

VIA HAVANA

COMMANDEZ
Organiser la rencontre entre la musique classique et la musique latine est un projet particulièrement ambitieux tant ces deux univers artistiques semblent s’opposer. C’est pourtant le pari fou qu’a relevé Joachim Horsley, pianiste américain virtuose et compositeur de musique de film.

en concert le 20&21 mars 2019

Café de la Danse, Paris RESERVATION

Biographie

Organiser la rencontre entre la musique classique et la musique latine est un projet particulièrement ambitieux tant ces deux univers artistiques semblent s’opposer. C’est pourtant le pari fou qu’a relevé Joachim Horsley, pianiste américain virtuose et compositeur de musique de film.

« Via Havana », son premier album, est le résultat d’un travail colossal qui aura duré deux ans. Imaginez donc : apprendre et maîtriser les œuvres les plus complexes et techniques du répertoire classique européen (Mozart, Beethoven, Saint-Saëns, Malher…), puis les arranger suivant les codes esthétiques des musique latines (jazz cubain, salsa, rumba…) sans dénaturer les œuvres originales, ni tomber dans l’appropriation culturelle des musiques du monde. Une vraie gageure !

Cette réussite trouve ses origines dans le parcours aussi riche que varié de Joachim Horsley. Apprenant le piano dès l’âge de 5 ans, la musique classique fait rapidement partie de ses premières émotions musicales. S’il n’intègre aucune école de musique ou conservatoire, il développe son jeu chez lui à force de répétitions auprès de professeurs jusqu’à ses 14 ans. À partir de là, son adolescence sera marquée par la découverte du jazz auprès de célèbres musiciens parmi lesquels Chris Brubeck (fils de Dave Brubeck, à qui l’on doit des standards du jazz tels que « The Duke » et « In Your Own Sweet Way ») et Samuel Adler (chef d’orchestre allemand célèbre pour son travail diplomatique de rapprochement entre l’Allemagne et les États-Unis après la 2nd Guerre Mondiale). Enfin, c’est de manière autodidacte qu’il apprend le langage de la pop, du rock et des musiques latines, étoffant par la même occasion un répertoire déjà riche en rencontres artistiques.

Multi instrumentiste (il maîtrise le piano, mais aussi la guitare, la basse et de nombreuses percussions), chanteur, auteur, compositeur, chef d’orchestre et arrangeur, Joachim trouve rapidement un débouché dans la musique de film. Originaire de Boston, il fait ses armes à Los Angeles, composant pour les séries TV de Disney, et des longs-métrages tels que « Ouija », « The Possession », « Rabbit Hole » (avec Nicole Kidman, Aaron Eckhart et Miles Teller) ou encore le film documentaire « Great Migrations » diffusé sur National Geographic et récompensé du Documentary Emmy pour la musique ! Au total, Joachim a participé à plus de 30 courts et longs métrages.

Mais Joachim Horsley est aussi un prospecteur de sons, un musicien à la curiosité insatiable cherchant sans cesse à sortir de sa zone de confort pour s’aventurer en terrain inconnu. S’inspirant de la musique bruitiste, il reprend le thème de « Psycho » (Alfred Hitchcock) de Bernard Herrmann aux couteaux, et celui de « L’Exorciste » (William Friedkin) de Mike Oldfield sur des tubes de glaces. En 2016, il se filme sur Youtube en train de réinterpréter la 7ième Symphonie de Beethoven (2ième Mouvement) façon rumba. C’est un carton planétaire. En quelques semaines seulement la vidéo fait le tour du monde, cumulant plus de 10 millions de vues (Youtube et Facebook) ! Une réussite totale pour une œuvre de musique classique généralement confiné à un public de connaisseurs.

Fort de ce succès, Joachim poursuit sur sa lancée, convoquant tous les grands compositeurs européens, qu’ils soient allemand, français, russe, autrichien (du 18ième, 19ième ou 20ième siècle), sur tous les styles de musique latine (salsa, rumba, jazz cubain, musique vénézuélienne…). Un bouillonnant magma créatif qui le conduit jusqu’à son premier EP en octobre 2018 et la préparation de son premier live. Seul avec son piano – il joue sur Steinway – aidé par un system de boucles électroniques, ou en formation complète avec des musiciens européens et cubains, son spectacle se veut populaire et exigeant à la fois. Réconcilier les profanes avec les connaisseurs, voilà un nouveau défi pour cet infatigable créateur. Et à la lecture de toutes ces expériences, on comprend mieux l’intérêt de Joachim Horsley pour les challenges artistiques et ses prises de risques.

« Via Havana » n’est donc pas un simple album de reprises. C’est un projet aussi singulier qu’inclassable. Un concept musical ambitieux qui vise à réconcilier deux univers musicaux que tout semble opposer. À l’écoute de ces 10 titres, on redécouvre à la fois l’étonnante légèreté de la musique classique – trop souvent considérée à tort comme hermétique et élitiste – et la richesse harmonique et rythmique des musiques latines, loin des clichés parfois méprisants à son encontre. Les symphonies de Beethoven et de Chostakovitch se mettent alors à danser sur des rythmes de rumba, tandis que les œuvres de Malher, Mozart et Rimski-Korsakov se pavanent sur des airs de latin jazz, offrant au public un rendez-vous unique entre l’Europe et la Havane.
video

Beethoven in Havana

Des millions d’internautes
ont plébiscité Joachim Horsley pour sa version « cubanisée » du 2ème mouvement de la 7ème symphonie de Beethoven.